Alors que la croissance mondiale commence à se normaliser après le choc sanitaire, la vie pour les investisseurs n’est pas devenue tellement plus simple. Les récentes évolutions conjoncturelles suscitent en effet de nombreuses questions : combien de temps l’inflation élevée va-t-elle persister ? Le resserrement des politiques monétaire va-t-il ralentir l’inflation en pesant sur la croissance ? Les valorisations des actifs des marchés émergents sont-elles suffisamment attrayantes pour susciter un retour des investisseurs mondiaux ? Le risque financier en Chine peut-il être maîtrisé ?
Dans l’ensemble, ce contexte continue de favoriser les actifs risqués (actions) par rapport aux valeurs refuge (obligations) tant que le rendement réel reste faible. Mais les actions des marchés émergents ont sous-performé cette année. Le ratio cours-bénéfice à 12 mois des actions émergentes par rapport aux actions mondiales est tombé à son plus bas niveau depuis 10 ans, ce qui suggère un important potentiel de rattrapage.
La probabilité que le risque chinois bouleverse les marchés mondiaux est faible, grâce aux solides bilans des banques chinoises et aux précédents succès de Pékin en matière de maîtrise des crises financières.
Pour découvrir en détail nos opinions et nos positionnements sur les différentes classes d’actifs, regardez la vidéo de Daniel Morris, Chief Market Strategist, sur l’allocation d’actifs.