Les banques centrales commencent à retirer les béquilles qui supportaient les économies alors que celles-ci se remettent peu à peu de la crise du Covid. Autrement dit, à présent que les économies sont bien avancées sur le chemin de la reprise, il est temps de réduire le rythme des achats d’actifs. L’assouplissement quantitatif touche à sa fin.
Les problèmes d’approvisionnement et de recrutement ont été considérés par les investisseurs comme des facteurs limitant l’activité. Avec la recrudescence de l’épidémie de Covid cet été, plusieurs entreprises ont émis des avertissements sur résultats et les analystes financiers ont revu à la baisse les perspectives bénéficiaires.
Les goulets d’étranglement restent un sujet de préoccupation, aux Etats-Unis et en Europe mais aussi en Chine où le risque de nouvelles restrictions sanitaires strictes n’est pas négligeable.
Dans ce contexte, nous restons pourtant modestement surexposés aux actions et sous-sensibles sur les obligations gouvernementales. Notre scénario central reste en effet favorable sur de nombreux points : reprise économique, croissance des entreprises, politiques monétaires encore accommodantes. Toutefois, il ne nous paraît pas opportun de remonter notre exposition au risque dans l’immédiat. Pour découvrir en détail nos opinions et nos positionnements sur les différentes classes d’actifs, regardez la vidéo de Daniel Morris, Chief Market Strategist.