Rapport 2020 - Observatoire Quantalys de la Gestion ETF

Lancé en partenariat avec BNP Paribas Asset Management, l’Observatoire Quantalys de la Gestion ETF vient de publier son rapport annuel 2020.

Cette étude souligne que, malgré le contexte défavorable de la crise économique et sanitaire, les ETF ont su maintenir leur attractivité l’année dernière, avec une collecte nette de +79 milliards d’euros, l’une des plus fortes des dix dernières années. Ils ont notamment montré leur robustesse et leur liquidité dans les phases les plus volatiles du marché.

Recouvrant toujours plus de stratégies de gestion et de nouvelles thématiques, les ETF facilitent en effet la diversification et l’allocation internationale.

Souvent assortis de critères ESG, ils ont accompagné tout au long de l’année la montée en puissance de la gestion ISR : les ETF ISR ont en effet réalisé à eux seuls une collecte nette pratiquement identique à celle de tous les ETF non-ISR.

Par ailleurs, les ETF, après avoir séduit les institutionnels européens, commencent à conquérir la clientèle grand public : sur le seul marché français, le nombre des particuliers actifs sur les ETF (233 000) a progressé de 33 % sur un an et de 63 % en deux ans (source : AMF, Tableau de bord des investisseurs particuliers, janvier 2021), mouvement favorisé par l’essor des courtiers en ligne et le rajeunissement de la clientèle.

Les ETF sont en outre de plus en plus disponibles en France dans l’assurance-vie, notamment auprès d’une nouvelle population de Fintech, et 38% des contrats d’assurance-vie proposent désormais au moins un ETF dans leur portefeuille.

Enfin, la mise en place de MIFID2, en favorisant la transparence des frais dans la distribution des fonds, a contribué au développement de la gestion sous mandat qui elle-même recourt de plus en plus aux ETF.

Pour toutes ces raisons structurelles, l’Observatoire Quantalys de la gestion ETF, en partenariat avec BNP Paribas Asset Management anticipe sur l’année 2021 à un nouveau record en Europe en termes de collecte nette à 100 milliards d’euros.

Retrouvez l’étude complète de Quantalys en cliquant ici :

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